23 Cœur pulmonaire chronique CPC

CŒUR PULMONAIRE CHRONIQUE CPC

définit comme étant l’hypertrophie et/ou la dilatation du ventricule droit secondaire à une maladie chronique de l’appareil respiratoire altérant soit ses structures ou sa fonction

il faut inclure à cette définition l’hypertension artérielle pulmonaire HTAP en excluant une atteinte pulmonaire secondaire à une atteinte cardiaque gauche ou maladie cardiaque congénitale

Physiopathologie

plusieurs facteurs induisent l’HTAP, en est la conséquence

HTAP d’effort : PAP > 30 mmHg quand le débit cardiaque est multiplié par 2

HTAP permanente, voir au repos : PAP > 20 mmHg

HTAP avec hypertrophie du VD

HTAP et signes d’insuffisance VD

CPC des insuffisances respiratoires chroniques :

l’hypoxie : entraine une vasoconstriction (BPCO, syndrome de Pick wick)

l’hypercapnie et l’acidose respiratoire : en potentialisant l’effet de l’hypoxie

l’augmentation de la pression alvéolaire : entraine l’élévation des résistances vasculaires pulmonaires (asthme)

l’hypervolémie : augmente les résistances artérielles pulmonaires

CPC post embolique :

réduction anatomique de la circulation pulmonaire par obstruction vasculaire (il faut obstruction de 75% pour créer une HTAP de repos)

Etiologies :

la CPC est un syndrome secondaire à une atteinte des voies aériennes et parenchyme pulmonaire ou du lit artériel pulmonaire

CPC hypoxique :

BPCO

Insuffisances respiratoires restrictives (fibroses pulmonaires, silicoses, sarcoïdoses, TBK)

Les cyphoscolioses : lorsque la capacité vitale est inferieure à 1litre

Hypoventilations alvéolaires centrales primitives (obésité, syndrome de Pickwick)

Asthme, DDB, mucoviscidose

CPC post embolique :

Cruorique, hématologique (thalassémie)

parasitaire (schistosomiases)

métastatiques, auto-immune (Behcet)

Clinique :

CPC des BPCO :

maladie aggravée par les surinfections bronchiques et l’accumulation de sécrétion dans les bronchioles

au stade initial :

aucun signe cardiaque propre, la dyspnée faisant partie de

on peut avoir une cyanose chaude prédominant aux extrémités

examen cardiaque : éclat de B2, galop pré-systolique, signe de Harzer

Rx : augmentation du calibre des artères pulmonaires

ECG : HVD ou signes classiques (axe QRS dévié à droite, BBDI, R/S<1 en V5, R/S < 2 en V6)

Etudes hémodynamiques : PAP moyenne > 20 mmHg, PCP normales

CPC au stade d’IVD clinique :

HPM douloureuse

Oligurie

Œdème des membres inferieurs

ECG :

axe QRS à droite > 110°

axe T dévié à gauche avec T(-) en D2, D3

trouble de la repolarisation en V2, V3

R/S <1 en V5, R/S <2 en V6 réalisant un aspect rS dans les dérivations précordiales

BBDI, HAD

Trouble du rythme supra ventriculaire

Explorations hémodynamiques : PAP moyenne ≥ 40 mmHg

CPC post embolique

au stade initial :

dyspnée d’effort est le signe essentiel accompagnée de fièvre hémoptysies, épanchement pleuraux

ECG : dans les limites de la normale

EFR : accroissement de l’espace mort physiologique

La scintigraphie de perfusion et de ventilation : absence de flux artériel dans une zone pulmonaire

Angiographie pulmonaire : peut localiser le thrombus

CPC au stade d’IVD confirmée :

la dyspnée d’effort s’accroit +douleurs thoracique,

IVD avec insuffisance tricuspidienne

Rx ; tronc de l’artère pulmonaire saillant

EFR : syndrome restrictif ou obstructif

Gazométrie : hypoxemie + PACO2 normale ou diminuée du fait de l’hyperentilation

Hémodynamique : PAP moyenne >45mmHg, pression capillaire toujours normale + débit cardiaque franchement diminué

Angiographie : images d’amputation

Evolution :

dans le CPC des BPCO : évolue vers l’IVD puis décès dans les 3ans

dans le CPC post embolique : pronostic sombre, décès en moyenne 4ans après l’apparition de la dyspnée d’effort

Traitement :

traitement ou amélioration de la cause de l’insuffisance respiratoire

traitement de l’insuffisance cardiaque droite :

repos

oxygénothérapie en discontinue

diurétiques

digitaliques

Anticoagulants

DN discutés

CŒUR PULMONAIRE CHRONIQUE CPC

définit comme étant l’hypertrophie et/ou la dilatation du ventricule droit secondaire à une maladie chronique de l’appareil respiratoire altérant soit ses structures ou sa fonction

il faut inclure à cette définition l’hypertension artérielle pulmonaire HTAP en excluant une atteinte pulmonaire secondaire à une atteinte cardiaque gauche ou maladie cardiaque congénitale

Physiopathologie

plusieurs facteurs induisent l’HTAP, en est la conséquence

HTAP d’effort : PAP > 30 mmHg quand le débit cardiaque est multiplié par 2

HTAP permanente, voir au repos : PAP > 20 mmHg

HTAP avec hypertrophie du VD

HTAP et signes d’insuffisance VD

CPC des insuffisances respiratoires chroniques :

l’hypoxie : entraine une vasoconstriction (BPCO, syndrome de Pick wick)

l’hypercapnie et l’acidose respiratoire : en potentialisant l’effet de l’hypoxie

l’augmentation de la pression alvéolaire : entraine l’élévation des résistances vasculaires pulmonaires (asthme)

l’hypervolémie : augmente les résistances artérielles pulmonaires

CPC post embolique :

réduction anatomique de la circulation pulmonaire par obstruction vasculaire (il faut obstruction de 75% pour créer une HTAP de repos)

Etiologies :

la CPC est un syndrome secondaire à une atteinte des voies aériennes et parenchyme pulmonaire ou du lit artériel pulmonaire

CPC hypoxique :

BPCO

Insuffisances respiratoires restrictives (fibroses pulmonaires, silicoses, sarcoïdoses, TBK)

Les cyphoscolioses : lorsque la capacité vitale est inferieure à 1litre

Hypoventilations alvéolaires centrales primitives (obésité, syndrome de Pickwick)

Asthme, DDB, mucoviscidose

CPC post embolique :

Cruorique, hématologique (thalassémie)

parasitaire (schistosomiases)

métastatiques, auto-immune (Behcet)

Clinique :

CPC des BPCO :

maladie aggravée par les surinfections bronchiques et l’accumulation de sécrétion dans les bronchioles

au stade initial :

aucun signe cardiaque propre, la dyspnée faisant partie de

on peut avoir une cyanose chaude prédominant aux extrémités

examen cardiaque : éclat de B2, galop pré-systolique, signe de Harzer

Rx : augmentation du calibre des artères pulmonaires

ECG : HVD ou signes classiques (axe QRS dévié à droite, BBDI, R/S<1 en V5, R/S < 2 en V6)

Etudes hémodynamiques : PAP moyenne > 20 mmHg, PCP normales

CPC au stade d’IVD clinique :

HPM douloureuse

Oligurie

Œdème des membres inferieurs

ECG :

axe QRS à droite > 110°

axe T dévié à gauche avec T(-) en D2, D3

trouble de la repolarisation en V2, V3

R/S <1 en V5, R/S <2 en V6 réalisant un aspect rS dans les dérivations précordiales

BBDI, HAD

Trouble du rythme supra ventriculaire

Explorations hémodynamiques : PAP moyenne ≥ 40 mmHg

CPC post embolique

au stade initial :

dyspnée d’effort est le signe essentiel accompagnée de fièvre hémoptysies, épanchement pleuraux

ECG : dans les limites de la normale

EFR : accroissement de l’espace mort physiologique

La scintigraphie de perfusion et de ventilation : absence de flux artériel dans une zone pulmonaire

Angiographie pulmonaire : peut localiser le thrombus

CPC au stade d’IVD confirmée :

la dyspnée d’effort s’accroit +douleurs thoracique,

IVD avec insuffisance tricuspidienne

Rx ; tronc de l’artère pulmonaire saillant

EFR : syndrome restrictif ou obstructif

Gazométrie : hypoxemie + PACO2 normale ou diminuée du fait de l’hyperentilation

Hémodynamique : PAP moyenne >45mmHg, pression capillaire toujours normale + débit cardiaque franchement diminué

Angiographie : images d’amputation

Evolution :

dans le CPC des BPCO : évolue vers l’IVD puis décès dans les 3ans

dans le CPC post embolique : pronostic sombre, décès en moyenne 4ans après l’apparition de la dyspnée d’effort

Traitement :

traitement ou amélioration de la cause de l’insuffisance respiratoire

traitement de l’insuffisance cardiaque droite :

repos

oxygénothérapie en discontinue

diurétiques

digitaliques

Anticoagulants

DN discutés